Tous les Articles avec le tag : médecine

Le point de vue de la science (Part III)

Quelle place possible pour les fleurs de Bach ? Edward Bach décrit ces deux voies à l’aide d‘une métaphore éloquente : Il compare le corps à une forteresse assiégée, et écrit que soigner uniquement le corps et les symptômes résultant de la maladie revient à : “rien de plus que la réparation des maisons endommagées par les raids, le rafistolage des blessés, et l’enterrement des tués, sans que l’on s’arrête un instant à la place forte”. Il prend soin par ailleurs de préciser qu’il n’est nullement de son intention “de conclure à l’inutilité de l’art médical, bien loin de là”. Il est des situations où la personne malade peut choisir, d’autres où la question ne se pose même pas : il lui est impératif d’avoir recours à la première voie et aux médecines conventionnelles. Ce schéma montre que, dans chaque cas, travailler sur soi-même permet au moins de ne pas aggraver l’état dans lequel on se trouve au moment où le déséquilibre se produit et de ne pas s’affaiblir davantage. Les fleurs de Bach ne …

Le point de vue de la science (suite 2)

Emergence et reconnaissance des médecines dites “alternatives” ou “complémentaires” L’organisation mondiale de la santé, dans sa constitution du 7 Avril 1948, définit la santé comme :”un état de complet bien-être physique, moral, mental et social, qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.”, reconnaissant ainsi l’importance de l’attitude mentale et émotionnelle vis-à-vis de la maladie. Elle définit l’acte de guérir comme “l’acte d’amener une personne dans le meilleur état de santé possible“. L’idée émergente d’un therapeuticum (collège de thérapeutes) où tous les acteurs de la santé mettraient en commun leur connaissances pour aider une personne à se sentir mieux sur tous les plans n’est donc pas une idée si idéaliste qu’elle n’y paraît. Cette notion porteuse d’espérance pour l’avenir permettrait de contrer l’escalade  de la consommation de soins, de proposer des traitements moins chers, dénués d’effets secondaires et respectueux de l’environnement, et enfin d’inventer de nouvelles solutions aux problèmes de santé et de mal-être du XXIe siècle. Enfin, l’OMS reconnaît l’interaction entre l’homme et son environnement puisqu’elle définit les thérapies non …

Le point de vue de la science (Part I)

Le point de vue de la science Introduction Sans entrer dans la rédaction d’une thèse sur les hypothèses actuelles de la scientificité ou non des recherches de Bach, ni dans un débat sur l’action des remèdes floraux qu’il a développé, il est intéressant de faire un rapide tour d’horizon des données actuelles de la science. Les découvertes “empiriques” d’Hahnemann et de Bach Elles sont qualifiées ainsi, car elles sont basées sur l’expérimentation/observation provoquée ou art de solliciter la production de faits et plus précisément, sur l’auto-expérimentation, et sur la connaissance acquise par l’observation et la pratique. Si la science répond à la définition suivante : “la science a pour instrument l’observation, l’expérimentation et l’expérience. L’observation écoute la nature parler, l’expérimentation la force à parler et l’expérience fait la conservation avec elle, contrôle les faits, établit les lois de leurs rapports“, la démarche de recherche d’Hahnemann et celle de Bach devraient alors être reconnues comme scientifiques. Hahnemann a d’ailleurs conçu le premier l’expérimentation en médecine (de 1710 à 1810), tandis que Claude Bernard n’a publié son …

Fleurs de Bach et homéopathie

par Pascale Millier, Présidente directrice scientifique et pédagogique chez Deva les émotions) Le Dr Bach a poursuivi les travaux d’Hippocrate et d’Hahnemann pour soigner le malade et non la pathologie, la cause et non les effets de la maladie : “Il ne faut pas s’attacher aux manifestations mais aux cause : ce qui apparaît de la maladie est l’ultime résultat produit dans le corps”.   Des principes de base similaires L’homéopathie d’Hahnemann et les fleurs du Dr Bach ont donc de nombreux points communs. Il st d’ailleurs fréquent qu’une confusion s’installe entre ces deux pratiques, entretenue par le fait que tous les remèdes homéopathiques et toutes les fleurs de Bach sont inscrits à la pharmacopée homéopathique anglaise. Le principe de médecine de la personne unique a amené Bach, comme Hahnemann précédemment, à édicter des règles pour l’entretien avec les malades, favoriser le récit spontané, faire spécifier les points jugés importants sans que les questions soient conçue de manière à dicter la réponse ou que le malade ne puisse répondre que par oui ou par non. …