Mes petites histoires
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Une histoire à lire comme un conte de Noël…

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Le froid s’était installé depuis plusieurs semaines dans cette vallée reculée au nord de la grande barrière montagneuse et tous les habitants du village se préparaient à vivre un Noël à l’écart du monde et de son agitation permanente et stressante. Ils ne s’en plaignaient pas, bien au contraire, se contentant d’un réveillon au coin du feu avec quelques parents ou amis.
Les enfants eux aussi étaient habitués à cette situation d’isolement qui leur procurait un avantage majeur comme celui de ne pas connaître la frustration du super cadeau vu dans un magasin. Ils se contentaient de quelques cadeaux commandés et livrés par un facteur aux tournées imprévisibles et surtout du repas de Noël que chaque famille préparait avec une attention délicate pour les petits et les grands.
Les traditions étaient encore très présentes dans toutes les fêtes familiales comme celle des 13 desserts de Noël que les enfants adoraient découvrir cachés dans différents recoins de la maison.
Pourtant, l’ambiance n’était pas joyeuse dans toutes les chaumières et en particulier dans celle de Jean et Édith qui s’apprêtaient à vivre un nouveau Noël dans la tristesse et la solitude. Ce malaise s’accompagnait d’une envie de dépasser au plus vite cette période définitivement associée à la séparation avec leur fille Cécile partie vivre dans un pays d’Afrique avec son mari et leurs 2 enfants.
La rupture datait de quelques années lorsque Edith et Jean avaient manifesté leur désapprobation sur les choix professionnels de Cécile et de son mari et sur les risques qu’ils encouraient en partant vivre dans une région très instable. Une décision incompréhensible pour ce couple peu habitué aux voyages et attaché à ses racines montagnardes.
Ils ne s’étaient pas revus depuis 3 ans, avaient reçu seulement quelques coups de téléphone mais supportaient de plus en plus mal cette séparation, reconnaissant être allés un peu trop loin dans leur jugement.
Leur vie n’était faite que de regrets et de jalousie à l’égard de leurs amis qui partageaient tant de moments heureux avec leurs proches.

Quelques semaines avant Noël, Edith s’en était confiée une fois encore à son amie Aline qui avait une écoute attentive et cherchait toujours des solutions pour apaiser la souffrance de son amie.
Dans la plus grande discrétion, Aline décida de reprendre contact avec Cécile lui expliquant dans quelles difficultés se trouvaient ses parents qui, le temps passant, n’osaient plus faire le 1er pas.
Aline eut une bonne intuition, comme la petite étoile des bergers la guidant vers l’ouverture et l’apaisement car elle constata avec un soulagement immense que Cécile n’attendait qu’un signe pour renouer le dialogue et rompre ce silence qui l’empêchait d’être vraiment heureuse.

Le 1er pas était fait mais comment poursuivre, comment reprendre contact après ces 3 longues années de séparation, avec ces non dits, ces colères rentrées, ces rancœurs pas digérées ?

C’est à ce moment là qu’Aline eut l’idée de proposer des élixirs floraux à Cécile mais aussi à Jean et Edith pour les aider à dépasser leur attitude figée par les erreurs du passé et leurs difficultés à renouer le dialogue.
Elle avait expérimenté les bienfaits des élixirs floraux face à des difficultés personnelles et elle était convaincue de l’intérêt de se soigner avec les plantes pour retrouver son équilibre émotionnel.

Aline, généreuse « Mère Noël » avant l’heure, avait aussi une petite idée derrière la tête, celle de convaincre Cécile de faire la surprise de sa visite à ses parents.
Mais pour cela, il fallait commencer par apaiser la souffrance des uns et des autres afin qu’ils puissent se retrouver dans de bonnes conditions.
Aidée par son expérience et par quelques lectures, elle découvrit un composé floral proposé par le laboratoire DEVA dont le nom l’attira immédiatement : « UNITE FAMILIALE ».
Une formule de cinq élixirs floraux conçue pour les aider à dépasser cette situation conflictuelle, à relancer la communication et permettre à chacun d’exprimer ses sentiments profonds dans l’ouverture du cœur.
Elle proposa d’ajouter à cette formule la fleur de Bach de SAULE (WILLOW) pour aider chacun à dépasser l’amertume, le ressentiment et surtout l’apitoiement sur soi et retrouver la capacité de pardonner.
Il restait 3 semaines avant Noël, juste le temps nécessaire pour faire une cure de ce composé personnalisé en prenant quelques gouttes plusieurs fois par jour.

Portée par son enthousiasme, Aline réussit à les convaincre de prendre les petites gouttes DEVA, comme des cadeaux des petits anges de la nature.
Elle assista à l’évolution positive de la situation jusqu’au jour où Cécile lui annonça qu’elle avait décidé de rentrer en vacances avec sa famille pour les prochaines fêtes de Noël et de faire la surprise à ses parents.

Cette nouvelle dépassait toutes les espérances d’Aline qui décida de mettre plusieurs personnes du village dans la confidence pour que la fête soit partagée et pour que Jean et Edith se sentent soutenus dans toutes les émotions qu’ils allaient vivre avec le retour de leur fille.
Au matin du 24 décembre, une effervescence inhabituelle régnait dans le village qui réjouissait les enfants excités par l’approche de la soirée.
Certains accrochaient des guirlandes lumineuses aux façades de leurs maisons, d’autres s’affairaient dans leurs cuisines d’où s’échappaient des odeurs de fumets et d’épices variés, d’autres encore se réunissaient pour répéter des chants de Noël traditionnels et chacun se préoccupait de la plus belle tenue qui conviendrait à l’événement qu’ils allaient vivre tous ensemble.
Cette agitation joyeuse et chaleureuse semblait avoir gagné Jean et Edith qui manifestaient une curiosité et un désir de participation inattendu, comme si ces petites gouttes d’élixirs floraux avaient réveillé une joie de vivre et une envie de partage et de communication avec leurs voisins.
Vers 12h, lorsque l’autobus rouge s’arrêta sur la place, le village entier retint son souffle et se regroupa autour de Jean et Édith, chacun se préparant à vivre un moment inoubliable qui renforcerait leurs liens d’amitié pour de longues années encore.
C’est alors que déboula du coin de la rue une fanfare tonitruante composée de cornemuses et de violons au moment même où Cécile et sa petite famille descendaient de l’autobus.
Pendant quelques minutes, la suite de l’histoire ne fut qu’une succession d’embrassades mêlées à des pleurs de joie et du bonheur de ses retrouvailles inespérées.
La fête se poursuivit une grande partie de la nuit, au milieu des danses, des chants, des rires et des cadeaux généreusement distribués par un père Noël attendu par tous les enfants.
Au petit matin, chacun regagna sa maison, comblé par ce temps de partage et rassuré par les perspectives de bonheur que la famille de Jean et Édith allait vivre dans une intimité enfin retrouvée.

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