Inspirations
Commentaire 1

Osons être gentils !

gentillesse

Vous rappelez-vous cette phrase de Thierry Lhermitte dans le film Le Père Noël est une ordure :
« Je n’aime pas dire du mal des gens, mais effectivement elle est gentille » ?
D’emblée, ces quelques mots associent la gentillesse de Thérèse à une faiblesse morale, à une naïveté et à une grande crédulité…

Néanmoins, si l’on se réfère à Matthieu Ricard, moine bouddhiste et traducteur du Dalaï- lama, la gentillesse ferait partie de notre nature, comme l’altruisme et la compassion.
Si elle revient «  à la mode » dans les conférences, dans les recherches et dans les livres, c’est parce que « nous sommes en train de vivre un véritable changement de culture », en témoignent de nombreuses initiatives solidaires, écologiques, humanistes, dans la société civile mais aussi dans le monde professionnel.
Et si demain la gentillesse devenait une véritable valeur citoyenne…

Existerait-il alors une bonne et une mauvaise gentillesse ?

La mauvaise, celle qui nous asservie (n’oublions pas l’origine du mot liée au serf et à la servitude à l’égard du seigneur), serait utilisée par devoir ou pour plaire à ses parents, à son amoureux ou encore pour se faire bien voir de ses collègues de travail.

A l’opposé, la bonne gentillesse serait une forme de valeur morale, un pouvoir « doux » comme le décrit Emmanuel Jaeffrin, philosophe de la gentillesse, car les gentils sont ceux qui sont dans un état de générosité et de don à l’égard des autres.
Une sorte d’empathie ni « froide » comme le respect, ni « brûlante » comme la sollicitude, mais une attitude noble qui permettrait de rendre service à quelqu’un qui nous le demande. Ce serait également l’affirmation de pouvoir choisir d’être gentil ou pas sans culpabiliser : « je suis gentil quand je le veux ».

Comment, à l’échelle individuelle, trouver cet état d’équilibre dans l’expression sociale de la gentillesse ?

Dans cette recherche, les élixirs floraux peuvent nous aider à trouver le juste équilibre dans l’expression de la générosité et du service aux autres.
Parmi les 38 fleurs du Dr Bach, l’élixir floral de CENTAURÉE est le plus adapté pour soutenir l’affirmation de soi et de ses propres limites, pour être dans la serviabilité mais sans excès. En écoutant ses propres besoins, Il permet de savoir dire « non » sans craindre d’être rejeté, d’être dans une empathie équilibrée.

A l’inverse, lorsqu’une personne est trop focalisée sur elle même et sur ses préoccupations, l’élixir floral DEVA PÊCHER favorise l’ouverture du cœur et la compassion pour autrui. Cette attention nouvelle aux autres peut lui permettre de trouver des solutions à ses propres problèmes.

L’élixir floral DEVA TABACUM agit également sur l’ouverture du cœur d’une personne qui a coupé tout lien avec ses émotions et ses sentiments pour ne pas se sentir vulnérable. Cet élixir floral l’aidera à combattre une froideur émotionnelle apparente et à rétablir des relations harmonieuses avec ceux qui l’entourent.

Oser être gentil sans craindre de passer pour un faible, voilà un véritable défi pour la personne de tempérament VIGNE qui veut toujours se montrer « à la hauteur ». Cette fleur de Bach peut aider à rééquilibrer une attitude autoritaire et insensible au sort des autres. Elle apportera la capacité à s’attendrir et à exprimer son autorité naturelle avec douceur.

Citons enfin la fleur de Bach de HÊTRE pour développer la tolérance à l’égard des autres et la sensibilité envers autrui, en reconnaissant les valeurs de chacun avec humilité.

Ces différents élixirs floraux peuvent être pris individuellement ou en mélange, sous forme de complexe personnalisé, disponible sur demande au laboratoire DEVA.
Ils s’utilisent en cure de 3 semaines, à raison de 3 gouttes à chaque prise, 3 ou 4 fois par jour, la régularité étant importante dans le succès de la cure.

1 Commentaire

  1. BONADE' dit

    Bonjour, je suis toujours surprise de lire des articles sur le bien fait d’être gentil. A chaque fois, je me dis, comment les parents élèvent leurs enfants ? Ils leur apprennent quoi alors ? mes parents nous ont appris à mes frères et à ma soeur la gentillesse, l’honnêteté, la droiture, l’intégrité et surtout à être nous-même. Cela dit en toute transparence, nous en avons souffert car oui, il est rare que ce soit des valeurs morales partagées au plus grand nombre. Et à chaque fois, je me disais pourquoi ils sont méchants, les gens. Encore maintenant, je n’ai pas la réponse parce qu’à chaque fois, je me demande qu’est-ce qu’on a appris à ces adultes devenus grands, qu’est-ce qu’ils ont perdu en route? La méchanceté, l’égoïsme, la manipulation pour le pouvoir sur l’autre, les apparences. mais, bon il est quand même bien de lire des articles sur la gentillesse que sur comment devenir méchant.
    Bien cordialement,
    Sandra BONADE’

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *