Billets, Inspirations
Écrire un commentaire

Le point de vue de la science (suite 2)

ëììê

Emergence et reconnaissance des médecines dites « alternatives » ou « complémentaires »

L’organisation mondiale de la santé, dans sa constitution du 7 Avril 1948, définit la santé comme : »un état de complet bien-être physique, moral, mental et social, qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. », reconnaissant ainsi l’importance de l’attitude mentale et émotionnelle vis-à-vis de la maladie.
Elle définit l’acte de guérir comme « l’acte d’amener une personne dans le meilleur état de santé possible« . L’idée émergente d’un therapeuticum (collège de thérapeutes) où tous les acteurs de la santé mettraient en commun leur connaissances pour aider une personne à se sentir mieux sur tous les plans n’est donc pas une idée si idéaliste qu’elle n’y paraît. Cette notion porteuse d’espérance pour l’avenir permettrait de contrer l’escalade  de la consommation de soins, de proposer des traitements moins chers, dénués d’effets secondaires et respectueux de l’environnement, et enfin d’inventer de nouvelles solutions aux problèmes de santé et de mal-être du XXIe siècle.
Enfin, l’OMS reconnaît l’interaction entre l’homme et son environnement puisqu’elle définit les thérapies non conventionnelles comme : »un ensemble de partiques où les patients sont considérés dans leur globalité, au sein de leur contexte écologique. Ces thérapies insistent sur le fait qu’une maladie ou l’état de mauvaise santé n’est pas seulement causé par un agent extérieur ou une disposition pathologique particulière, mais avant tout la conséquence du déséquilibre d’une personne par rapport à son système écologique. »
Une maladie se déclare lorsqu’un agent extérieur (agent pathogène, stress…) a pris le dessus sur soi, entraînant un déséquilibre , source de maladie. Ce rapport déséquilibre/maladie vaut pour tous les plans physique, mental, émotionnel et spirituel.  On distingue 2 voies pour un retour à l’équilibre, la voie des médecines conventionnelles et celle des médecine alternatives ou complémentaires.
Première voie : Action sur l’environnement, sur l’agent stressant, ou sur le virus pour retrouver l’équilibre et la santé.
Seconde voie : Action pour accroître sa vitalié, mobiliser ses forces intérieures et rétablir l’équilibre, la santé est retrouvée.
La différence essentielle deumeure dans le fait que dans le premier cas on travaille que sur l’environnement et l’agent pathogène pour retrouver la santé, les risques de rechute est élevé. Dans le second cas l’équilibre est plus durable car nous avons pris en compte les deux éléments nécessaires au retour à la santé : soi et l’environnement. Ainsi, la capacité à faire face aux agressions quotidiennes est plus grande.

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *