Au fil des saisons
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L’accompagnement émotionnel de la maladie de Lyme

La tique, insecte qui véhicule la maladie de Lyme encore mal connue et mal soignée. C'est pourquoi un accompagnement émotionnel peut aider les patients qui en sont atteints.

Les fortes chaleurs estivales installées depuis plusieurs semaines nous incitent à rechercher l’ombre et la fraîcheur que procurent les forêts et les balades en campagne et à travers champs. S’étendre à l’ombre d’un grand arbre feuillu ou au bord d’un ruisseau, se rouler dans une herbe haute et fleurie, autant de plaisirs simples et délicieux lorsqu’ils sont accessibles dans notre environnement mais attention, autant de risques de rencontrer la petite bête qui rôde et attend une proie : la tique !

Contrairement aux idées reçues, les tiques ne sont pas des vampires qui se laissent tomber sur les promeneurs ou les ramasseurs de champignons. Elles ne montent donc pas aux arbres mais peuplent la végétation entre le sol et une hauteur d’1,50m : buissons, fourrés, fougères, bruyères, prairies, terriers, zones marécageuses mais aussi étables, écuries et chenils sont leurs lieux de prédilection.

Une maladie qui reste encore bien mystérieuse 

La maladie de Lyme est transmise à l’homme ou à l’animal par une piqûre de tique infectée par la bactérie Borrelia burgdorferi, mais pas de panique : seulement 15 à 25% des tiques sont infectées par cette bactérie.

C’est en 1970 dans le comté de Lyme aux USA que cette maladie est identifiée pour la 1ère fois à la suite du constat dans cette région du Connecticut de plusieurs enfants victimes d’une forme d’arthrite rhumatoïde juvénile. Aujourd’hui, cette maladie est présente dans tous les pays d’Europe et dans toutes les régions de France.

C’est une maladie complexe, multiforme qui connait plusieurs stades évolutifs, pouvant durer de quelques semaines à plusieurs années. En plein développement en France puisqu’on recense plusieurs dizaines de milliers de nouveaux cas chaque année, sa prise en charge est toutefois sous estimée par les pouvoirs publics.

Quelles sont les difficultés liées à la prise en charge de la maladie de Lyme ?

  1. Au niveau symptomatique, le risque de confusion avec plusieurs maladies graves, d’où son appellation de « grande imitatrice » : Fibromyalgie, maladie de Parkinson, maladies auto immunes comme la sclérose en plaques, la maladie de Crohn, la polyarthrite…
  2. La grande diversité des symptômes : depuis l’érythème migrant, les rougeurs, douleurs articulaires ou musculaires, sensations de brûlures, accès de fièvre, maux de tête, crampes…jusqu’à des troubles de l’humeur comme l’irritabilité, des troubles du sommeil, une désorientation ou encore de l’anxiété ou un état dépressif..
  3. En France, il n’existe pas de tests fiables à 100%.
  4. Les protocoles de soin ne sont pas toujours efficaces.

Peut on conseiller quelques habitudes de prévention ?

Il est tout à fait possible de mettre en place une prévention d’ordre vestimentaire pour partir en balades, en forêt ou à la campagne : portez des chaussures montantes, un pantalon plutôt qu’un short, une chemise plutôt qu’un débardeur ou le torse nu et un chapeau plutôt que la tête nue. Il est également recommandé de pulvériser ses vêtements avec des répulsifs comme les huiles essentielles de citronnelle, lavande, menthe ou géranium.

Au retour de la balade, n’oubliez pas de faire une inspection minutieuse de votre cuir chevelu et des différentes parties de votre corps comme les jambes ou les bras. Et faites de même avec votre chien s’il vous a accompagné. Une bonne douche au savon de Marseille peut être utile comme prévention finale.

Et qu’en est il des traitements lorsque la maladie est identifiée ?

Il existe des traitements antibiotiques et antiparasitaires, préconisés parfois sur de longues périodes et également des thérapies alternatives pour renforcer l’immunité comme la phytothérapie, les compléments alimentaires et huiles essentielles mais aussi des techniques de détente comme le yoga, la méditation, la marche ou la pratique d’une activité artistique.

En complément de ces différentes thérapies, il est fortement recommandé de proposer un accompagnement émotionnel aux personnes atteintes de la maladie de Lyme avec les élixirs floraux et des synergies d’huiles essentielles DEVA à respirer.

Cet accompagnement peut porter sur différents états émotionnels que nous allons passer en revue ci dessous :

  1. Soulager les douleurs et les tensions avec le Duo DEVA « Détente corporelle », composé d’une synergie d’huiles essentielles à respirer et d’un composé floral à ingérer. Les deux produits peuvent s’utiliser en complémentarité ou indépendamment l’un de l’autre, avec régularité, plusieurs fois par jour.
  2. Se protéger avec le Duo DEVA « Protection », également une synergie d’huiles essentielles à respirer et un composé floral à ingérer, selon les mêmes recommandations d’utilisation que le duo ci dessus. Ajoutons à ce duo, l’élixir floral d’Angélique pour accompagner les états de peur face à l’inconnu et de sentiment d’isolement et d’abandon.
  3. Se fortifier et résister au stress avec un autre Duo DEVA : la synergie d’huiles essentielles à respirer: « Urgence émotionnelle » et le composé floral à ingérer : « Assistance », à prendre autant de fois que nécessaire dans la journée. Plusieurs élixirs floraux peuvent également être conseillés comme l’élixir floral d’Échinacée pour renforcer l’immunité physique et psychique de la personne malade, la fleur de Bach d’Olivier (Olive) pour la régénération dans les états de grande fatigue et l’élixir floral de Pensée pour stimuler la résistance intérieure face à la maladie.
  4. Se détoxiquer avec l’élixir floral de Jasmin et la fleur de Bach de Pommier sauvage (Crab apple) pour une purification physique et psychique et une revalorisation de sa propre image.
  5. Stimuler les forces d’autoguérison avec l’élixir floral de Brunelle pour stimuler ses propres forces intérieures de guérison, l’élixir floral de Cayenne et la fleur de Bach de Charme (Hornbeam) pour retrouver l’enthousiasme et la volonté d’être dans l’action.
  6. Résister au découragement avec le composé floral DEVA « Courage » pour surmonter ses peurs et aller de l’avant ainsi que les fleurs de Bach de Moutarde (Mustard) pour les états de mélancolie et de tristesse, de Gentiane (Gentian) dans le situations de grand doute et de découragement, d’Ajonc (Gorse) pour la perte d’espoir et de Châtaignier (Sweet chestnut) pour les états de grand désespoir et d’accablement.
  7. Stimuler les capacités intellectuelles et cognitives avec le composé floral DEVA « Vie intellectuelle et examens » qui facilite la concentration et la mémorisation ainsi que l’élixir floral de Romarin pour stimuler la vitalité et renforcer la clarté d’esprit et la mémoire.

Bien évidemment, cette liste n’est pas exhaustive et les conseils qu’elle suggère ne se substituent pas à un traitement médical en cours, mais lorsque la maladie atteint le stade de la chronicité, ils peuvent aider à la prise en compte de l’état général de la personne malade et lui apporter un soutien indispensable sur le plan psycho émotionnel.

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