Voir tous les articles classés dans Billets

Le lâcher prise pour prendre soin de sa santé

Pourquoi est-il important de savoir lâcher prise ?

Dans un monde plein d’agitation, qui nous sollicite de toutes parts et qui n’attend rien de moins de nous que l’excellence et la maîtrise, nous pouvons parfois nous sentir débordé, voire perdu. C’est notre insistance à vouloir tout contrôler, tout anticiper qui se retourne contre nous. La seule solution à ce sentiment : le lâcher prise pour préserver sa santé mentale et physique ! Que veut dire « lâcher prise » ? D’une manière générale, le lâcher prise signifie « prendre du recul, accepter et aller de l’avant », il ne signifie pas « abandonner ». Le lâcher prise vise à gérer un trop-plein duquel nous avons l’impression de ne pouvoir nous sortir ou des barrières que nous n’arrivons pas à franchir. Lâcher prise peut prendre plusieurs formes selon la situation à laquelle nous faisons face : Les débordements émotionnels Un trop plein d’émotions négatives, notamment la colère, qui nous fait basculer dans un mal être profond. En médecine chinoise, la colère est l’émotion associée au printemps. Cette saison placée sous le signe du regain d’énergie peut nous faire ressentir …

Bath_Melancholy

Le point de vue de la science (dernière partie)

Le point de vue de la science (dernière partie) Quelle place possible pour les fleurs de Bach dans le domaine du développement personnel   La prise de conscience   La plupart des personnes ayant pris conscience de l’impact de leurs émotions à l’occasion d’un problème ou d’un déséquilibre à régler, voient souvent se réveiller en elles le désir d’aller plus loin. Ainsi, la prise des fleurs de Bach déclencherait un processus de travail approfondi sur elles-mêmes et le désir d’en savoir d’avantage. Ayant retrouvé leur vitalité, stimulé leur curiosité et apaisé leurs peurs, elles se sentent prêtes à accomplir leur « légende personnelle » et à partir à la conquête de leur identité profonde, ainsi que de leurs rêves les plus fous. C’est alors que les fleurs sont de nouveau utiles, voire indispensables. Elles contribuent à faciliter le déroulement du « voyage » et, surtout, à l’accomplir jusqu’au bout. Rechercher les causes et les solutions face à un problème   Lorsque survient un problème ou une crise, les fleurs de Bach répondent à la question « comment? » plutôt qu’à la …

4.1.1

Le point de vue de la science (Part VII)

Le point de vue de la science (Part VII) L’apprentissage de la  » liberté d’être » au quotidien Au-delà de Jung, Bach affirme que le bonheur apporte avec lui « toutes les vertus que chacun s’efforce d’atteindre au cours de sa vie terrestre : les qualités de douceur, force, courage, constance, sagesse, paix et amour » et à l’inverse, que « l’insatisfaction attire cupidité, cruauté, égoïsme, instabilité, orgueil et haine, autant de causes sous-jacentes de la maladie ». Cela donne à réfléchir… Mais, comme le déclare Annie Marquier, qui dirige l’institut du développement de la personne au Quebec, il est plus facile de s’illusionner en accumulant les connaissances par la lecture ou les stages, que de s’investir dans un travail sur soi pour gagner sa ‘liberté d’être ». C’est comme si, en rentrant d’un concert où vous auriez été profondément touché par le talent et la sensibilité du pianiste, vous décidiez de jouer du piano, en oubliant les longues heures de pratique pour arriver à la maîtrise de l’instrument. Néanmoins, les fausses notes se feraient vite entendre pour manifester le manque …

4.1.1

Le point de vue de la science (Part VI)

Le point de vue de la science (Part VI) Une approche psychologique de la connaissance de soi De tous les courants psychologiques de la connaissance de soi, c’est de Jung que les écrits de Bach se rapprochent le plus. Toutefois, si dans le domaine de la santé, Bach a souvent cité Hanhnemann et l’homéopathie, il n’a, dans les nombreux écrits qu’il a laissés, jamais cité Jung expressément, ni fait référence à aucun de ses concepts. Le développement qui suit m’est donc très personnel, inspiré par les nombreuse similitudes de pensée relevées au cours de mes quatorze années de recherche et de pratique. L’influence de Jung sur la pensée de Bach Bach, comme Jung, a centré et basé toute sa méthode sur l’étude de la psyché au sens large, mental et émotionnel, en observant aussi bien des personnes malades que des personnes en bonne santé. Tous deux ont déterminé des types de comportement et abouti à une classification : types psychologiques pour Jung, types de personnalité pour Bach, fondée sur l’observation chez les malades de « chaque …

Cosmic_Resonance_by_Ard_Choille.png

Le point de vue de la science (Part V)

Le point de vue de la science (part V) La nécessité de se connaître soi-même Une approche spirituelle de la connaissance de soi Dans ces écrits, Bach évoque l’importance d’écouter sa vie intérieure, à laquelle il fait lui-même une grande place dans ses expériences. Ainsi, ses études reposent essentiellement sur la notion de résonance entre les fleurs et ses propres états émotionnels. Nora Weeks écrit : « Dans les jours qui précédaient la découverte de chacun d’eux, il souffrait lui-même de l’état d’esprit dans lequel le remède était particulièrement indiqué. » Ses découvertes ne sont pas théoriques, elles sont profondément ancrées dans son expérience de vie. Par exemple, sa découverte de l’élixir « Pin sylvestre », qui aide à dépasser le blocage lié à une culpabilité, intervient à une période où Bach éprouve un sentiment d’échec et se le reproche alors même qu’il travaille de manière intensive et réalise de constant efforts pour progresser. Il écrit à ce moment là : « Je m’en veux. Bien que j’aie réussi, je sais que j’aurais pu faire mieux. Je travaille dur mais …

Socrates_Louvre

Le point de vue de la science (Part IV)

La nécessité de se connaître soi-même  (développement personnel) Les homme ont toujours cherché à mieux se connaître et à donner un sens à leur vie, à n’importe quel moment de l’Histoire. On peut citer quelques exemples historiques; Socrates à l’époque antique écrit : « Connais-toi toi-même » et « deviens ce que tu es », Bossuet au Xeme siècle : « La science la plus importante à l’être humain est celle de se connaître soi-même », Cervantès en 1589 : « Occupe-toi de te connaître toi-même, c’est la chose la plus difficile au monde », le grand médecin Alexis Carrel, au début du XXeme siècle, défend la « nécessité de nous connaître nous-mêmes. » La pyramide des besoins de Maslow permet d’éclairer les approches spirituelle et psychologique de la connaissance de soi abordées par Bach. Cette pyramide exposée par Maslow, simultanément aux travaux de Bach, cette « pyramide des besoins » demeure aujourd’hui un modèle de référence pour de nombreux chercheurs en sciences humaines. Elle représente les besoins évolutifs de l’homme sur cinq niveaux et permet de mieux comprendre l’approche choisie par Bach. Toute personne ayant réalisé …

4.1.1

Le point de vue de la science (Part III)

Quelle place possible pour les fleurs de Bach ? Edward Bach décrit ces deux voies à l’aide d‘une métaphore éloquente : Il compare le corps à une forteresse assiégée, et écrit que soigner uniquement le corps et les symptômes résultant de la maladie revient à : « rien de plus que la réparation des maisons endommagées par les raids, le rafistolage des blessés, et l’enterrement des tués, sans que l’on s’arrête un instant à la place forte ». Il prend soin par ailleurs de préciser qu’il n’est nullement de son intention « de conclure à l’inutilité de l’art médical, bien loin de là ». Il est des situations où la personne malade peut choisir, d’autres où la question ne se pose même pas : il lui est impératif d’avoir recours à la première voie et aux médecines conventionnelles. Ce schéma montre que, dans chaque cas, travailler sur soi-même permet au moins de ne pas aggraver l’état dans lequel on se trouve au moment où le déséquilibre se produit et de ne pas s’affaiblir davantage. Les fleurs de Bach ne …

ëììê

Le point de vue de la science (suite 2)

Emergence et reconnaissance des médecines dites « alternatives » ou « complémentaires » L’organisation mondiale de la santé, dans sa constitution du 7 Avril 1948, définit la santé comme : »un état de complet bien-être physique, moral, mental et social, qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. », reconnaissant ainsi l’importance de l’attitude mentale et émotionnelle vis-à-vis de la maladie. Elle définit l’acte de guérir comme « l’acte d’amener une personne dans le meilleur état de santé possible« . L’idée émergente d’un therapeuticum (collège de thérapeutes) où tous les acteurs de la santé mettraient en commun leur connaissances pour aider une personne à se sentir mieux sur tous les plans n’est donc pas une idée si idéaliste qu’elle n’y paraît. Cette notion porteuse d’espérance pour l’avenir permettrait de contrer l’escalade  de la consommation de soins, de proposer des traitements moins chers, dénués d’effets secondaires et respectueux de l’environnement, et enfin d’inventer de nouvelles solutions aux problèmes de santé et de mal-être du XXIe siècle. Enfin, l’OMS reconnaît l’interaction entre l’homme et son environnement puisqu’elle définit les thérapies non …

4.1.1

Le point de vue de la science (Part II)

Le point de vue de la science (suite) Les exigences de la science au XXIe siècle La science du XXIe siècle exige des preuves et des explications scientifiques pour répondre à la question : « Comment ça marche ? ». Elle n’accepte qu’un unique modèle scientifique pour mener les recherches et qu’une seule explication physico-chimique pour valider l’action d’une méthode thérapeutique. Or, aujourd’hui, nombreuses sont les expérimentations scientifiques qui apportent la preuve de la relation entre la maladie et l’accumulation des pensées et émotions négatives. Elles donnent raison aux expressions populaires telles que « se faire de la bile ou du mauvais sang, être mal dans sa peau, avoir la tête à l’envers, en avoir plein le dos… » La perturbation de la circulation de notre énergie vitale peut effectivement déclencher des maladies. Ainsi nous pouvons constater qu’il est possible d’agir directement sur notre santé et notre bien-être grâce à une prise de conscience et une action en amont, au moment où nos états émotionnels se manifestent. Quel procédé scientifique est à l’œuvre dans la méthode des fleurs de …

science-en-danger-bb-einstein-543po

Le point de vue de la science (Part I)

Le point de vue de la science Introduction Sans entrer dans la rédaction d’une thèse sur les hypothèses actuelles de la scientificité ou non des recherches de Bach, ni dans un débat sur l’action des remèdes floraux qu’il a développé, il est intéressant de faire un rapide tour d’horizon des données actuelles de la science. Les découvertes « empiriques » d’Hahnemann et de Bach Elles sont qualifiées ainsi, car elles sont basées sur l’expérimentation/observation provoquée ou art de solliciter la production de faits et plus précisément, sur l’auto-expérimentation, et sur la connaissance acquise par l’observation et la pratique. Si la science répond à la définition suivante : « la science a pour instrument l’observation, l’expérimentation et l’expérience. L’observation écoute la nature parler, l’expérimentation la force à parler et l’expérience fait la conservation avec elle, contrôle les faits, établit les lois de leurs rapports« , la démarche de recherche d’Hahnemann et celle de Bach devraient alors être reconnues comme scientifiques. Hahnemann a d’ailleurs conçu le premier l’expérimentation en médecine (de 1710 à 1810), tandis que Claude Bernard n’a publié son …