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Gorse – Ajonc

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Gorse / Ajonc

(Ilex europaeus)

Elixir de Bach : Gorse

Geste de la plante

L’ajonc peut avoir l’air définitivement mort et pourtant repartir; c’est comme une renaissance ou une résurrection.
Il fleurit en Novembre quand on approche du jour le plus court, promesse de renouveau, et continue à fleurir, bouton après bouton, pendant les gelées de Janvier, les giboulées de Mars… Jusqu’en Juin, avec une apogée à Pâques, comme pour fêter le printemps et l’arrivée des jours plus ensoleillés.
Sa force réside dans sa féroce volonté de vivre, dans la puissance de rayonnement de ses fleurs jaunes et dans son parfum enivrant qui stimule les sens.
La gousse sèche se fend, et un jour d’été, elle expulse les graines. C’est un remède explosif.


Mots clef

Découragement, désespoir, pessimisme.

Cas pratiques

Jean, chômeur

Jean a été licencié l’année dernière. Il a vécu son licenciement comme une injustice (Vervain) et un choc (Star of Bethleem), et s’est battu pour retrouver du travail. Sa femme dit qu’elle préférait le voir en colère plutôt qu’abattu comme il était depuis quelques semaines. « Il ne cherche plus, il a abandonné tout espoir de retrouver quelque chose. Je ne le reconnais plus. » Jean a alors accepté de prendre Gorse (Ajonc), mais il reste persuadé que rien de bon ne peut lui arriver. Il déclare « qu’il n’a plus la force de se remettre en route », qu’à son âge, de toute façon, il n’y a plus rien à espérer.
Quelques semaines après le début de la prise du remède, il s’est mis en colère violemment contre son épouse qui le bichonnait comme elle en avait pris l’habitude depuis qu’il était à la maison. Ce n’est pas encore le désir de s’en sortir et reprendre les recherches d’emploi, mais c’est tout de même un signe que les choses ont évoluées.

Renée, femme dévalorisée

Renée souffre d’infections urinaires à répétition. Depuis quelque temps et suite aux nombreux traitements qu’elle a suivis, des résistances se sont installées, et ses infections ne cèdent plus aux  traitements habituels. Renée se désespère et pense qu’il n’existe plus de traitement pour elle. La prise de Gorse l’a aidée à accepter traitement après traitement, et à se dire qu’après tout, ce n’était pas si grave, « tant qu’on pouvait encore la soigner ».

Toute l’équipe Deva vous souhaite d’agréables fêtes de fin d’année  

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