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Développer son intelligence émotionnelle

4.1.1
De tous les temps, les personnes préoccupées par le devenir de l’humanité ont su reconnaître l’importance de l’intelligence émotionnelle. Tous les pacifistes se sont intéressés aux outils de développement de la maturité émotionnelle de la conscience. 
Daniel Goleman a appliqué le concept d’intelligence émotionnelle au monde de l’entreprise en mettant l’accent sur la composante émotionnelle dans l’entreprise moderne: « Comprendre nos émotions et celles des autres, et reconnaître leur importance, est la ressource-clé d’un nouveau modèle du « savoir-diriger » que nous appelons « leadership de résonance. »
Les missions premières du leadership à travers ce concept sont de mener les émotions collectives dans une direction positive, et de dissiper le brouillard crée par des émotions dites « toxiques ». Cette notion dépasse largement le monde de l’entreprise. 

Compétences personnelles 

Selon Daniel Goleman, développer son intelligence émotionnelle signifie développer d’abord des compétences personnelles: conscience de soi, gestion de soi. La conscience de soi passe par l’aptitude à exprimer et à décoder ses propres émotions et leur impact, la gestion de soi par la maîtrise des émotions déstabilisantes, l’adaptabilité ou l’optimisme, autant de points que permettent d’aborder la méthode de Bach. 

Compétences sociales

Lorsque les compétences personnelles sont en place, il est possible de développer ensuite des compétences sociales: conscience des autres, gestion des relations. La conscience des autres consiste en la capacité à ressentir les émotions des autres (empathie), à reconnaître et à répondre aux besoin des autres. Une bonne gestion des relations consiste à motiver, inspirer, accompagner sans manipulation et avec une vraie capacité à gérer les changements et les conflits. 

Quotient émotionnel (QE) 

L’intelligence émotionnelle met en jeu une autre forme d’intelligence que celle à laquelle nous nous référons habituellement. Elle fait appel principalement à notre cerveau droit, siège de nos émotions et de notre intuition alors que l’intelligence, au sens où nous l’entendons d’ordinaire, fait davantage référence à notre cerveau gauche, qui gouverne notre sens de l’analyse, notre pensée et notre rationalité. 
Même si l’on sait aujourd’hui que, pour suivre des études supérieures, un étudiant doit avoir un QI compris entre 110 et  130, cela n’est pas un gage de réussite. C’est sans doute pour cette raison que les tests de QE (Quotient émotionnel) se multiplient. 

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